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La clé du succès

On dit souvent que la clé est dans la littérature et je suis assez d'accord avec ça.


Tout a déjà été inventé, réfléchi, créé, ce qu'il nous reste à présent est de s'en imprégner et d'adapter les grandes idées à nos besoins.


Alors, aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire qui date du VIIIe siècle (et qui n'est pas de moi, donc ! Attention, je pourrais me vexer).


***


Cette histoire raconte les aventures du Sultan Shâriyâr qui, après avoir été trompé par sa bonne femme (ouh la vilaine !), décide de la tuer. 


Il aurait pu choisir de sombrer dans la dépression, lui rendre la pareille, faire une thérapie conjugale ou autre, mais non, le Sultan, c'est pas un tendre...


L'histoire ne dit pas s'il laissait traîner ses chaussettes ou s'il avait lui aussi la jambe légère, mais quoi qu'il en soit, le Sultan, il était tout furax. 



Bref.



Alors lui vint une idée.


Lumineuse. 


Enfin pas dans le sens "idée de génie".


Lumineuse comme peut en avoir un illuminé. 



Il se dit : "bon, ma femme m'a trompé. Alors dorénavant, je vais me marier, passer une nuit de noce à faire pâlir Rocco 🐷 et au petit matin, COUIC ! Je coupe la tête de ma femme et j'en épouse une autre. Bien fait !"


En effet, raisonnement implacable.


C'est beaucoup plus difficile d'aller voir ailleurs quand on est morte, je ne contredirai pas le Sultan sur ce point...


Et donc, il a vécu sa petite vie tranquilou, s'endormant tous les jours auprès d'une nouvelle épouse et le lendemain, il faisait un nouveau cadavre. 


Le mec, il avait pris un peu trop au sérieux l'adage "ils vécurent heureux jusqu'à ce que la mort les sépare".



***



Et un beau jour, la fille du Grand Vizir himself, Shéhérazade, se porte volontaire. 

Elle avait un plan la bougresse. 





Le soir venu, Shéhérazade, qui n'avait pas oublié d'être maline, a décidé de raconter une histoire à son amoureux sanguinaire.


Pas la petite histoire d'avant dodo hein, non, une histoire CAP-TI-VANTE.


C'était une très bonne conteuse : elle savait ménager ses effets et tenir son auditoire en haleine.


Au lever du jour, l'histoire était loin d'être finie et notre petit Sultan fut pris d'un dilemme.


S'il la zigouillait, il ne connaîtrait pas la suite...


ARF.


Alors point de zigouillage.


Il attendit impatiemment le soir pour que Shéhérazade continue son récit.

Et c'est ce qu'elle fit.

1001 nuits durant.



Parce qu'elle savait comment :


☑ interrompre son récit au moment opportun

☑ créer du suspens

☑ actionner les leviers émotionnels,

peu à peu, non seulement elle a réussi à sauver sa peau, mais elle a aussi su captiver son mari et le mettre en confiance.



***



Alors maintenant, on va transposer ça dans le monde du marketing.


Le Sultan, c'est votre client, votre prospect (chauf, froid voire même glacial, peu importe).


Alors on est d'accord, votre Sultan à vous, il ne va pas vous pendre haut et court une fois qu'il aura obtenu ce qu'il veut de vous.


Non.


C'est plutôt un Sultan des temps modernes, du genre qui ne répond plus aux textos quand il a enfin fait sa petite affaire.


Goujat !



Et Shéhérazade, bah... c'est VOUS !



VOUS DEVEZ ETRE UNE SHÉHÉRAZADE SI VOUS VOULEZ FAIRE PROSPÉRER VOTRE ENTREPRISE.


Oui.


Même si vous avez du poil au menton.







Parce que c'est le SEUL moyen pour à la fois :


☑ Donner envie

☑ Convaincre

☑ Mettre en confiance

☑ Montrer à votre Sultan que vous comprenez ses besoins et que vous savez y répondre

☑ Le fidéliser.


Oui, tout ça à la fois !


Ça, c'est ce qu'on appelle le "Storytelling".


Moi, je lui préfère le terme que j'ai inventé : Conte d'entreprise, qui est l'une des facettes de mon métier.


Raconter des histoires pour les entreprises avec lesquelles je travaille, définir avec elles un univers pour leur marque et le déployer au travers d'histoires, sur leurs pages de vente, leur site, leur newsletter, et tout ça dans un seul but : VENDRE !

Parce qu'on va pas se mentir : on est tous là pour ça.



***



Allez les Shéhérazade, lancez-vous !


Et si ça vous paraît trop difficile à réaliser ou que vous avez besoin d'un accompagnement plus approfondi, envoyez-moi un mail, on en discutera.



Fanny

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